Mon blog se veut avant tout un lieu de partage, d'écoute, de tolérance et de respect. Il se compose de poésies, de biographies, de pensées et réflexions...

- Bientôt les vacances, période de joie et d'insouciance... Faut-il cependant laisser son chien au bord de la route, sous prétexte que tout à coup il est devenu encombrant... Un jour pourtant il a été acheté ou recueilli... (quelle différence pour lui !) Il vous a donné sa confiance et son amour, sans soupçonner qu'il terminerait sur l'autoroute, ou attaché à un arbre ! Un chien est un être VIVANT pourvu de SENTIMENT, oui j'insiste de SENTIMENT ! Je vais vous relater l'histoire vraie de Bobby, (qui n'est pas la seule !) à qui on érigea une statue en hommage à sa fidélité. A méditer...
- En 1856, le chômage faisant rage en Ecosse, un ancien jardinier, John Gray, partit de la campagne vers Edimbourg avec sa famille. Il obtint un emploi de policier et eut droit à un chien de garde. il obtint de ses supérieurs un chiot Shye Terrier qu'il nomma Bobby. Tous les jours à treize heures pile sonnées traditionnellement par un coup de canon depuis le château d'Edimbourg, l'homme et le chien allaient dans un petit restaurant où Gray donnait à Bobby une brioche, puis un os.
- Deux ans plus tard, Gray mourut de la tuberculose. Le jour des funérailles, plusieurs témoins reconnurent Bobby, en tête du cortège funèbre, qui suivait le cercueil. Puis, la cérémonie terminée, le chien disparut. Il ne revint jamais dans la famille de Gray.
- Le lendemain, le gardien du cimetière de l'église de Greyfriars, où était enterré Jhonn Gray, fut surpris de découvrir Bobby couché sur la tombe de son maître. Le cimetière étant interdit aux chiens, Bobby fut chassé. Mais le lendemain, puis encore le surlendemain, Bobby revint la nuit malgré le gardien qui le chassait à chaque fois. Finalement, voyant une telle fidélité, le gardien eut pitié du petit chien et obtint une dérogation de la ville qui autorisait Bobby à rester.
- Ce ne fut qu'au bout de trois jours que Bobby, forcé par la faim, dû sortir du cimetière. Le patron du restaurant fut alors surpris de voir Bobby arriver tout seul à treize heures pile pour sa brioche et son os. Après avoir avalé son repas qui lui fut donné de bon coeur, Bobby revint se coucher sur la tombe de son maître. Dès lors, il ne la quitta que pour aller chercher son repas.
- Plus tard, il se prit d'amitié pour un soldat D'Edimbourg et le suivait quand ce dernier allait au château sonner le coup de canon sonnant treize heures. Puis ils allaient tous deux prendre leur repas au restaurant où allait déjeuner Jhon Gray, puis ils se séparaient. Mais en dehors de ce moment, Bobby ne voulait accompagner personne. Bien des familles voulurent adopter le chien, mais il se mettait à chaque nouveau foyer à hurler de manière si sinistre qu'il était toujours autorisé à repartir, et il revenait sans surprise au cimetière. Cependant dans la seizième et dernière année de sa vie, il accepta, vieux et fatigué, de rester la nuit chez les Traill, la famille propriétaire du restaurant où il allait prendre son repas.
- C'est ainsi, chez les Traill, qu'on le retrouva mort une froide matinée d'hiver 1872. Il avait veillé sur la tombe de son maître pendant quatorze ans. La même année la baronne Burdett-Coutts fit construire près du cimetière une fontaine surmontée d'une statue de Bobby grandeur nature, qui est toujours visible aujourd'hui.. Le Huntly Muséum d'Edimbourg expose aussi les photos et les objets de Greyfriars Bobby, comme son collier.

http://fr.wikipedia.org/wiki/greyfriars_Bobby

Statue de Bobby, qui reste pour les Ecossais le symbole de la fidélité !